Salle de bain

La moisissure de la salle de bain serait-elle une des causes de la maladie de Parkinson ?

Actualités
(Last Updated On: 4 octobre 2019)

Selon des études menées par des facultés américaines, la maladie de Parkinson pourrait se développer à cause des champignons dans les salles de bain.
Les moisissures dans la salle de bain ou les cuisines agissent sur le cerveau par le biais des neurotransmetteurs de ce dernier, d’où la déchéance des neurones dopaminergiques. Cela implique le développement de la maladie de Parkinson. Caractérisée par la perte de ces neurones dopaminergiques, la maladie provoque la lenteur, la raideur des muscles, les difficultés pour faire bouger les membres, des tremblements et quelquefois des problèmes de déglutition.


Expérimentation sur des mouches

Pour conclure à quel point ces fameuses moisissures sont toxiques, des chercheurs de State University of Jersey et de la New Brunswick and Emory University aux Etats-unis ont fait l’expérience sur des mouches drosophiles. Cela consistait à placer les mouches dans un environnement contenant 5 molécules de ces moisissures de salle de bain, dont la plus toxique est appelée « 1-octène-3-ol ».
Suite à cette exposition de ces insectes, ces derniers sont atteints de difficulté motrice, et meurent plus tôt que les autres insectes. Par ailleurs, une déficience en neurones dopaminergiques s’est révélée, ainsi qu’une diminution du niveau de dopamine dans le cerveau. Cette réduction du nombre de neurones dopaminergiques est donc liée au contact avec le « 1-octène-3-ol », ce qui a entraîné une réduction de 28% du niveau de dopamine.
Ayant eu ces résultats sur les mouches, les chercheurs doivent définir la dose qui serait toxique pour l’homme et qui entraînerait le développement de la maladie de Parkinson.
Plus de 150 000 français sont atteints de la maladie de Parkinson qui, après la maladie d’Alzheimer, est la plus fréquente en maladies provoquant la dégénérescence des neurones. La maladie de Parkinson ne concerne pas uniquement les personnes âgées, car une personne de moins de 50 ans sur cinq a cette maladie.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *